Une vie de travail

« Pour n’être à charge de personne » (1), le poustinik bûcheronne pour la communauté ou pour lui-même afin de se chauffer l’hiver. Un petit potager lui procure l’alimentation de base. Une ferme située non loin de la « Claire Vallée » offre au poustinik les laitages qui complètent sa nourriture.

Le temps de délassement se vit parfois au bord de l’étang où le poustinik se réjouit d’attraper avec sa petite canne à pêche quelques poissons qu’il fera rôtir au feu de bois.

Une fois par an, c’est la révision et l’entretien complet des ermitages : moment de grâce qui rappelle au poustinik que sa véritable poustinia est celle du coeur et que là, ni la nature, ni l’humidité, ni les animaux de tous genres n’auront le dernier mot…

 

(1)cfr 1 Th 2, 9