Visite

La Chapelle

Soyez les bienvenus auprès du Seigneur, que ce soit discrètement, pour un temps de silence prolongé – la chapelle est ouverte de 8h à 22h chaque jour – ou pour une Eucharistie du jeudi soir à 20h30. Elle est suivie d’un échange autour d’une tasse de tisane.
La chapelle a été consacrée par notre cardinal en décembre 1992. La « Colline de Penuel » a reçu l’autorisation d’y conserver la présence eucharistique sous la responsabilité du  Père Bernard Sorel.
Vous y verrez le chef-d’œuvre de Bernard Tirtiaux : son vitrail du « Combat de Jacob ». Le combat de Jacob, c’est notre combat, c’est celui du Christ: blessé, il reçoit de Dieu la bénédiction. Deux autres petits vitraux représentent Elie et Jean-Baptiste, autres figures de poustinikki.
Le Christ de Charles Delporte, sans mains ni pieds.
Le bel autel en pierre blanche est une des dernières œuvres d’une religieuse.
Mais avant tout, la présence si forte de Jésus.

Les Poustinias

A côté de la chapelle
A l’étage, donnant directement sur la chapelle – quelle grâce ! -, il y a la poustinia St Joseph. Le lieu est chaud, très apprécié par les poustinikki.
En bas, trois autres poustinias : St Antoine, Michel-Archange et St Pierre et Paul. Elles ont un accès direct sur le jardin. Simples, dépouillées, tout y est au service de la prière.

La Maison de la Paix.
La famille Eliat a vécu au Rwanda avant de se mettre au service de la Colline. Le drame de la guerre au Rwanda, et en particulier le génocide, les a amenés à prier tout spécialement pour l’Afrique des Grands Lacs et à œuvrer pour la réconciliation. C’est ainsi qu’Isabelle eut l’intuition de réunir symboliquement des familles Rwandaises non pour de grands discours, mais pour construire ensemble, ensemble mettre la main à la pâte et ainsi manifester ce désir de paix qui habite les Rwandais.
Durant l’été 1997 s’est tenu à la Colline un camp « chantier pour la paix ». Beaucoup d’enfants de tous âges avec leurs parents rwandais et belges, et d’autres amis, toutes ethnies confondues ont partagé cette semaine pleine de vie. Tous ont travaillé avec beaucoup d’entrain à la construction de la poustinia dont les murs ont été faits de boue et de paille.
Après le camp, la Providence a mis sur notre chemin une personne pour nous aider à mettre le toit, un toit à quatre pans, comme dans la tradition Rwandaise. Bien d’autres mirent la main à la pâte (la boue des murs !). L’achèvement fut plus laborieux. C’est en l’an 2000 que Cruz s’attela à l’achèvement de l’intérieur, mettant en valeur tant le matériau rustique que l’espace tout entier.
Une lampe solaire, un chauffage au gaz rendent le lieu confortable.
Une peintre a offert les icônes qui font de cet espace un lieu priant. Les icônes ont été peintes spécialement pour le lieu.
Rester près de Dieu, c’est trouver la paix du cœur. C’est aussi travailler à la paix : ta paix rayonnera sur le monde.

Poustinia St Raphaël
Raphaël signifie « Dieu guérit ». C’est vrai que la poustinia est un chemin de guérison. Saint Raphaël est aussi le patron des voyageurs : dans la Bible, il accompagne Tobie dans sa mission. Bien des voyageurs, des porteurs d’Evangile sont passés par cet ermitage.
L’espace-prière au centre, la table sur un côté, le lit dans un autre. La construction est belle. L’ermitage, bien que sobre, est confortable : une large vue, une terrasse, facile à chauffer, bien éclairé…
En entrant le passant est touché par la belle icône peinte de St Raphaël .

Poustinias en bois
Tu es plutôt bohême ou tu veux le moins cher possible : trois poustinias en bois, de simples cabanes bien isolées t’attendent. Durant plusieurs années il n’y avait qu’elles sur le terrain. Bien qu’exiguës, elles ont beaucoup de charme.
Il y a la poustinia du torrent : large vue sur un pâturage et au-delà sur un petit torrent. C’est la plus rapprochée.
Ou la poustinia de la grande prairie : large vue sur la prairie.
Ou encore, celle du buisson ardent, la plus éloignée, enfoncée dans un coin de nature quasi-sauvage. Tout au début du projet, alors que les permis de construire ne venaient pas Hubert y passa un temps en prière. Les feuilles rouges d’un arbre tombées à terre lui rappelèrent la scène du buisson ardent. Il reprit courage. Et rêva d’une poustinia à cet endroit.

« Poustinias » en toile
Petites tentes individuelles pour qui en fait la demande ! A poser où l’on veut …

Lieux pour l’accueil plus large

Salle polyvalente et maison Nazareth
Deux lieux ouverts à tous. C’est là que nous accueillons les groupes de jeunes, les groupes en réunion, … La Maison Nazareth, c’est un vieux bâtiment de deux mètres sur deux qui servait du temps de la briquetterie. En 86, avant qu’il y ait d’autres bâtiments il fut aménagé en poustinia. Par deux fois des vandales détruisirent tout. En 1993, les Eliat restaurèrent le bâtiment pour y installer un four à pain qui fonctionne au bois. Depuis, très régulièrement ils y font leurs vingt pains. D’autres aussi : le four est ouvert à tous ! Lorsque le pain cuit, c’est un lieu magique de rencontre au coin du feu…

7 hectares de nature
Le poustinik a besoin de respirer : ici il trouvera un beau coin de nature. Même si la ligne de chemin de fer borde le terrain le poustinik se sent ici dans le jardin du Créateur. Une partie est gérée comme réserve naturelle de sorte que la flore est extraordinaire : variée et exubérante. Cette flore favorise toute une vie : celle des papillons qui sont nombreux ici, les vers luisants ou les sauterelles chanteuses qui donnent un air de vacances… Des prés naturels, des haies naturelles, des bosquets sur sept terrasses à des hauteurs différentes : il faut du temps pour en faire le tour ! Il y a aussi des prés de fauche au vert plus clair.
Sans oublier le grand potager, la serre, le jeune verger ou encore l’ânesse, et les moutons cornus qui souvent gambadent en liberté.
Il est possible de camper sur le terrain.
Pour en savoir plus sur l’aspect nature, n’hésitez pas à contacter Bruno, le guide nature de la Colline.